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LA MUSIQUE EN ISLAM

Durant l’époque préislamique (jusqu’en 622 ap. J.-C.), la musique adopte un style vocal avec accompagnements d’instruments, ûd (luth) et nay (flûte). Durant la période de développement (de 622 à la prise de Bagdad par les Mongols en 1258 et à celle de Constantinople par les Turcs en 1453), les populations arabes découvrent d’autres cultures.
Les influences helléniques et persanes conduisent à l’éclosion d’une musique très élaborée de luth à Bagdad ou dans les églises d’Orient. C’est la base de la musique que l’on écoute actuellement dans les pays du Maghreb. Le XIXe siècle verra un renouveau musical qui se poursuivra au XXe siècle.
La musique traditionnelle se maintient sous la forme de maquâm accompagnée par un quatuor composée d’une cithare-psaltérion, d’une vièle, d’un tambour-calice et d’un tambour de basque. La renaissance littéraire et musicale est très vive en Égypte au début du XXe siècle.

Malgré une diversité évidente de cultures, l’influence de l’islam sur un vaste territoire a engendré deux identités musicales :

  • Une première musulmane et unitaire qu’on appelle Amdah,
  • Une deuxième arabe et plus diversifiée.

On distingue ici trois grandes cultures musicales : arabe, turque et iranienne, la première étant la plus répandue, tout en présentant des variations locales alors que les cultures turques et iraniennes ont par exempledes caractéristiques musicales qui leur sont propres.