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Décembre

decembre-sans

HALLELUYAH

À l’époque du premier et du second Temple de Jérusalem, les lévites, descendants de la tribu de Lévi, étaient chargés du service sacré, qu’ils accompagnaient de chants et de musiques.

Mozart, Arthur Honegger, Darius Milhaud ont consacré des chefs d’oeuvre musicaux dédiés ou inspirés du roi David, le roi à la harpe. Les juifs récitent depuis 30 siècles les psaumes qui lui sont attribués (au moins en partie). Véritables poèmes à la gloire de Dieu, les psaumes portent en eux une musique particulière, musique souvent intérieure qui accompagne nos prières, celle qui est de toutes nos fêtes.

Nombreux sont aussi les artistes contemporains qui y ont puisé leur inspiration pour chanter et pour créer des œuvres musicales exceptionnelles. Lisons et relisons le psaume 150, le dernier des psaumes. Œuvre poétique, témoin de la ferveur religieuse du peuple juif, il nous enseigne que Dieu aime la prière chantée aux sons d’instruments de musique. Halleluyah est le premier mot de ce psaume devenu le cri de joie et d’allégresse le plus répandu.

Écoutons ce psaume 150 dans sa traduction par le rabbinat français.

Halleluyah.
Louez Dieu en son sanctuaire,
Louez-le dans le firmament,
Louez-le pour sa puissance,
Louez-le pour son immense grandeur,
Louez-le aux sons stridents du Chofar,
Louez-le avec le luth et la harpe,
Louez-le avec le tambourin et les instruments de danse,
Louez-le avec les instruments à cordes et la flûte,
Louez-le avec des cymbales sonores,
Louez-le avec les cymbales retentissantes.
Que tout ce qui respire, loue le Seigneur.
Halleluyah.

En décembre