Logo de la ville de Strasbourg: eurométropole, capitale européenne

A propos

Dès les premières civilisations, les hommes ont créé des unités de mesure pour se repérer dans le temps : années, mois, semaines, jours et heures.
Ces repérages s’appuyaient sur les saisons mais aussi sur la rotation de la lune autour de la terre et de la terre autour du soleil, donnant ainsi naissance aux calendriers solaires et lunaires.

C’est aux Chaldéens, qui pratiquaient l’observation des astres, que l’on doit l’origine du calendrier. Au fil des siècles, les religions
exercent également une influence grandissante sur l’élaboration des calendriers. Aujourd’hui, nous utilisons le calendrier grégorien, instauré par le Pape Grégoire en 1582 et basé sur une année dont la durée est égale à la révolution de la terre autour du soleil, soit 365 jours et 366 pour les années bisextiles. Il est progressivement adopté presque partout dans le monde et sert de référence commune, tout en coexistant avec d’autres calendriers, basés sur des traditions culturelles ou
religieuses.

Le calendrier des religions, édité par la Ville de Strasbourg, met en lumière la diversité des calendriers encore en cours, notamment dans les différents culte.

 

Editorial

Avec cette cinquième édition, le calendrier interreligieux édité par la ville de Strasbourg s’inscrit désormais dans la durée. Chaque année, nous remettons cependant l’ouvrage sur le métier, car il évolue sans cesse et fait l’objet d’un choix thématique révélant une nouvelle facette des analogies et des différences entre les traditions. Ainsi, cette année, nous avons voulu souligner les engagements communs, mais aussi ceux faisant écho à notre politique municipale, en matière d’environnement. Nous mettons ainsi en lumière les enseignements de chaque culte dans le domaine de la protection de la nature et la valeur symbolique accordée à différents végétaux. C’est également l’occasion de mentionner les jardins interreligieux, à l’exemple de l’Oasis de la rencontre à la Meinau. Cette approche nous permet de développer l’une des vocations essentielles de ce calendrier, que nous voulons pédagogique. A l’heure où les populismes se développent sur un terreau fait de violence terroriste et de conflits dans le monde, nous devons en effet tout mettre en œuvre pour combattre l’ignorance, très souvent à l’origine de ces dérives. A sa manière, ce calendrier est un outil précieux pour favoriser une meilleure connaissance de l’autre. C’est pourquoi je tiens à saluer tous ceux qui contribuent à son élaboration, représentants des cultes et services de la ville de Strasbourg, sous l’égide d’Olivier Bitz, adjoint au maire en charge des cultes et de Nicolas Matt, conseiller municipal délégué, chargé du suivi des relations avec les cultes. Qu’ils soient tous ici chaleureusement remerciés.

Et à chacune et chacun d’entre vous, je souhaite de profiter pleinement de l’année 2017, des temps de recueil et de prière, comme de partage républicain.

Roland Ries, maire de Strasbourg